Home World un deuxième navire humanitaire est parti de Chypre pour se rendre à Gaza ; plusieurs morts lors d’une distribution alimentaire

un deuxième navire humanitaire est parti de Chypre pour se rendre à Gaza ; plusieurs morts lors d’une distribution alimentaire

un deuxième navire humanitaire est parti de Chypre pour se rendre à Gaza ; plusieurs morts lors d’une distribution alimentaire

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Retrouvez ici notre point sur la situation d’hier.

Un navire affrété par les ONG World Central Kitchen et Open Arms, chargé de 400 tonnes de vivres, est parti de Chypre samedi 30 mars 2024 en direction de la bande de Gaza.

Alors que les négociations pour parvenir à une trêve semblaient dans l’impasse au 176e jour de la guerre en Israël et le Hamas, les deux camps s’accusant mutuellement d’être à l’origine du blocage, les combats et les bombardements se poursuivent sur le terrain.

L’armée israélienne a déclaré, samedi 30 mars, avoir frappé des dizaines de cibles dans le centre de Gaza. Le bureau de presse du mouvement islamiste palestinien a, pour sa part, affirmé que certaines frappes ont visé des « habitations », rapportant également des tirs d’artillerie sur la ville et dans le sud du petit territoire surpeuplé.

Le ministère de la santé de la bande de Gaza, administré par le Hamas, a annoncé samedi un nouveau bilan de 32 705 personnes tuées depuis le début de l’offensive militaire israélienne. En vingt-quatre heures, 82 morts supplémentaires ont été recensés, selon un communiqué du ministère, qui fait état de 75 190 blessés en près de six mois d’une guerre déclenchée après l’attaque terroriste du Hamas le 7 octobre 2023.

A Gaza, une nouvelle distribution alimentaire vire au drame, après des tirs et une bousculade

Une distribution d’aide alimentaire a fait de nouveau des morts à Gaza. Des tirs et une bousculade ont tué cinq personnes et fait trente blessés, a fait savoir le Croissant-Rouge palestinien samedi 30 mars, avant l’aube. Ce nouveau drame s’est produit, selon l’organisation de secours, alors que des milliers de personnes attendaient l’arrivée d’une quinzaine de camions remplis de farine et d’autres aliments au rond-point de Koweit, théâtre de précédents incidents ces dernières semaines.

Des vidéos tournées par l’Agence France-Presse (AFP) montrent des camions avançant dans la pénombre, au milieu de feux de détritus. On y entend des tirs tout autour, des cris et les klaxons des poids lourds tentant de progresser.

Trois des personnes mortes ont succombé à des tirs, selon le Croissant-Rouge. D’après des témoignages, des membres de « comités populaires de protection », chargés de superviser la distribution, ont tiré en l’air, tandis que dans la bousculade et la confusion des camions renversaient des personnes.

Les témoignages évoquent aussi au même moment des tirs « nourris » de chars israéliens positionnés à quelques centaines de mètres, sans préciser leur destination. Contactée par l’Agence France-Presse, l’armée israélienne a répondu ne « pas avoir trace de l’incident ». Les victimes ont été transportées à l’hôpital baptiste de Gaza.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés A Gaza, de nouveaux témoignages sur le « massacre de la farine »

Un deuxième bateau apportant de l’aide humanitaire à Gaza est parti de Chypre

Après un premier bateau parti le 12 mars de l’île méditerranéenne, un deuxième navire a quitté samedi le port de Larnaca, empruntant un couloir maritime entre l’île de Chypre et l’enclave palestinienne pour livrer de l’aide humanitaire à une population au bord de la famine.

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Transportant 400 tonnes d’aide, le navire, accompagné de deux remorqueurs, mettra environ soixante-cinq heures pour atteindre la bande de Gaza. L’ONG américaine World Central Kitchen a précisé que la cargaison contenait notamment des produits alimentaires tels que riz, pâtes, farine, légumes et protéines.

De leur côté, les Emirats arabes unis ont fourni une cargaison de dattes, qui sont traditionnellement consommées pour rompre le jeûne pendant le mois sacré du ramadan.

9 000 patients nécessitent une évacuation sanitaire d’urgence de l’enclave, selon l’OMS

Dans un message posté sur X samedi, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé qu’« environ 9 000 patients » doivent être évacués d’urgence de la bande de Gaza. Et ce pour qu’ils bénéficient « de services de santé vitaux, notamment pour traiter le cancer, les blessures causées par les bombardements, la dialyse rénale et d’autres maladies chroniques », a-t-il fait savoir. C’est 1 000 patients de plus qu’au dernier recensement de l’OMS, au début du mois de mars.

La solution est d’autant plus urgente selon M. Tedros que « seulement dix hôpitaux fonctionnent de manière réduite dans l’ensemble de Gaza ». Avant la guerre, Gaza comptait trente-six hôpitaux, selon les chiffres de l’OMS.

L’armée israélienne, qui accuse les combattants du Hamas de se cacher dans les hôpitaux, a annoncé samedi poursuivre, pour le treizième jour consécutif, ses « opérations » dans et autour du plus grand complexe hospitalier, celui d’Al-Shifa, dans la ville de Gaza. Selon le Hamas, les troupes israéliennes sont également présentes à l’hôpital Nasser, ainsi que dans celui d’Al-Amal, tous deux situés dans la ville de Khan Younès, dans le sud de la bande.

Quatre observateurs de l’ONU ont été blessés samedi par un obus dans le sud du Liban

Samedi matin « quatre observateurs militaires de l’Onust [Organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve] qui effectuaient une patrouille à pied le long de la “ligne bleue” » marquant la frontière avec Israël « ont été blessés quand un obus a explosé à proximité », a fait savoir l’organisme dans un communiqué.

Jugeant « inacceptable de viser les forces de maintien de la paix », l’Onust a appelé toutes les parties à « cesser les lourds échanges de tirs ». Cet organisme qui compte des observateurs non armés est distinct de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), dont quelque 10 000 casques bleus sont déployés dans le sud du pays, à la frontière avec Israël.

Le communiqué ajoute que les observateurs ont été hospitalisés, annonçant « enquêter sur l’origine de l’explosion ». L’Agence nationale d’information libanaise (ANI, officielle) a, elle, affirmé que « l’aviation ennemie », en référence à Israël, avait bombardé la région de Rmeich, où s’est produit l’incident, affirmant que la patrouille avait été visée par ces tirs. Dans un communiqué, l’armée israélienne a assuré que « contrairement aux informations de presse l’armée n’a pas visé un véhicule de la Finul dans la région de Rmeich ce matin ». La frontière israélo-libanaise est le théâtre d’échange de tirs quotidiens entre Israël et le Hezbollah chiite.

Le bilan des frappes israéliennes en Syrie s’élève à 52 morts

Cinquante-deux soldats et combattants syriens et du Hezbollah libanais ont été tués dans les frappes attribuées à Israël vendredi à Alep, dans le nord de la Syrie, selon un nouveau bilan samedi de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). « Le bilan des frappes israéliennes (…) est monté à 52 morts : 38 membres des forces du régime [syrien], sept du Hezbollah libanais et sept Syriens membres de groupes pro-iraniens », a fait savoir cette ONG sise au Royaume-Uni et qui dispose d’un vaste réseau de sources en Syrie.

Les frappes ont visé « un dépôt de roquettes appartenant au Hezbollah » dans le nord d’Alep, selon la même source. D’après l’OSDH, il s’agit du bilan le plus lourd pour l’armée syrienne depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas. L’armée israélienne n’a pas commenté les frappes en Syrie, mais a déclaré avoir tué dans le sud du Liban le « commandant adjoint de l’unité des roquettes et des missiles du Hezbollah », Ali Naïm, dans une frappe aérienne.

Le Monde avec AFP

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