Une bithérapie innovante améliorerait le pronostic de certains cancers du poumon

3045


Scanner pulmonaire sur une femme fumeuse, à Ajaccio le 16 décembre 2021.

Une nouvelle avancée semble voir le jour dans le cancer du poumon, dont on sait que le diagnostic est souvent fait à un stade avancé. Pas moins de 2,21 millions de personnes sont touchées chaque année dans le monde par ces tumeurs, responsables de 1,8 million de décès. En France, on dénombre 52 700 nouveaux cas et 30 000 décès annuels.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Cancer du poumon : de nouveaux espoirs pour les formes précoces

Très hétérogènes, ces cancers sont dans 80 % des cas dits « non à petites cellules ». Parmi eux, 15 % à 20 % portent une mutation sur le récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR).

Les résultats d’une étude de phase 3 appelée Mariposa et présentée le 26 mars lors du congrès européen sur le cancer du poumon, qui se tenait à Paris jusqu’au 29 mars, ont montré qu’en présence de cette mutation, un traitement associant un anticorps monoclonal, l’amivantamab (Rybrevant), et une molécule ciblée, le lazertinib (Lazcluze), développé par le laboratoire américain Johnson & Johnson (J&J), améliore la survie médiane d’un an par rapport au protocole de référence, l’osimertinib (Tagrisso) du géant britannique AstraZeneca, administré par voie orale.

Il vous reste 65.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.



Source link