
A 18 ans, dans le petit village toscan de Pitigliano, Manuela Cesaretti se rêvait cardiologue. Le superpouvoir du bistouri, découvert durant ses premières années d’études de médecine en Italie, bouleverse sa vocation. « Un traitement médical peut mettre des mois à agir, le geste d’un chirurgien deux jours. J’ai d’emblée aimé l’immédiateté des résultats que je pouvais obtenir », se souvient celle qui opère désormais à Rome.
La jeune Manuela ne sait pas encore qu’une expérience angoissante avant ses 30 ans, alors qu’elle est interne à l’hôpital Beaujon (Clichy, Hauts-de-Seine, AP-HP), va lui faire imaginer une solution innovante afin d’améliorer radicalement la transplantation de foie. Cela sans bistouri, avec un seul smartphone et un algorithme d’intelligence artificielle (IA).
Il vous reste 90.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

















