les métropoles repartent à la hausse, le prix des maisons explose

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Le baromètre LPI-IAD est formel : contrairement aux années précédentes, les prix de l’immobilier sont à la hausse dans les plus grandes métropoles en 2025. C’est le cas à Marseille, Toulouse, Lille, Bordeaux ou Rennes, avec des augmentations qui dépassent parfois 3 %, comme à Bordeaux, où les appartements se vendent 3,9 % plus cher en février 2026 qu’à la même période en 2025. Les acheteurs ont profité de diminutions de prix en 2023 et 2024 et reprennent leurs projets.

Nantes, en revanche, reste à la baisse sur un an (– 2,1 %). Même chose pour Lyon, où les prix diminuent de près de 1 %, même si les avant-contrats de vente montrent une légère augmentation à venir. Son 1er arrondissement reste le plus cher (5 513 euros/m2), mais continue de baisser (– 5,9 %).

A Marseille, les prix réaugmentent, avec une hétérogénéité de plus en plus marquée en fonction des quartiers. Le sud de la ville, notamment un 8e arrondissement déjà très cher, affiche une hausse de 8,2 %, pour atteindre 5 000 euros/m2, alors que les biens situés dans les arrondissements du nord de la ville peuvent se situer sous la barre des 2 000 euros/m2. Autre observation du baromètre LPI-IAD : dans les métropoles, la demande se renforce sur la périphérie. « Les acheteurs ont cherché à s’éloigner du centre-ville, pour un espace de vie considéré comme plus serein et moins anxiogène », explique Michel Mouillart, porte-parole du baromètre. La préférence de périphérie s’est renforcée sur les métropoles de Brest, Grenoble, Marseille, Montpellier et Rennes.

Dans la capitale, des prix hétérogènes

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