L’arrivée chez Zoï de Jérôme Salomon, ancien directeur général de la santé, relance le débat sur la médecine préventive

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Jérôme Salomon, alors directeur général de la santé, lors d’une conférence de presse pendant l’épidémie de Covid-19 à Paris, le 17 décembre 2020.

Le débat a beau rester confiné aux boucles d’échanges entre médecins, il n’en est pas moins vif. L’ancien directeur général de la santé (2018-2023), Jérôme Salomon, l’un des visages de l’Etat durant la crise due au Covid-19, a choisi de rejoindre le secteur privé. Après deux années à l’Organisation mondiale de la santé, en tant qu’assistant directeur général, l’infectiologue et professeur de santé publique rejoint, à 56 ans, une start-up de santé, dénommée Zoï (« la vie », en grec) et dirigée par un ancien conseiller d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien.

L’entreprise l’a annoncé le 6 janvier. Une arrivée destinée à « garantir l’excellence scientifique et médicale des prochaines phases de développement et accélérer la démocratisation de la médecine préventive », peut-on lire dans le communiqué de Zoï. La société propose, depuis 2022, des « check-up à 360 degrés » à plusieurs milliers d’euros (examens d’imagerie, fonctionnels, marqueurs biologiques, analyse du microbiote…).

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