
Députée, Tülay Hatimogullari est coprésidente du parti prokurde DEM, troisième force au Parlement turc et médiateur dans le processus de « paix » engagé depuis un peu plus d’un an par Ankara avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui a annoncé sa dissolution en mai 2025. Impliquée dans les négociations, elle a critiqué à plusieurs reprises l’absence d’action concrète du gouvernement de Recep Tayyip Erdogan et le manque de réformes démocratiques réelles.
Après plusieurs journées de combats et de fortes tensions, le gouvernement syrien et les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, sont convenus, vendredi 30 janvier, d’un accord prévoyant l’intégration des forces militaires et de l’administration de la zone autonome kurde du Rojava au sein de l’Etat. Qu’en pensez-vous ?
Nous saluons cet accord et remercions les pays, les institutions et les personnes qui ont œuvré à sa réalisation. Nous saluons la résistance des peuples qui, dès le premier jour, ont fait preuve de solidarité et sont descendus dans la rue partout dans le monde. Nous, le parti DEM, réaffirmons notre engagement indéfectible à maintenir la solidarité pour assurer le succès de ce processus. La volonté du Rojava [région sous administration autonome du nord et de l’est de la Syrie] est essentielle pour nous. Notre devoir est de soutenir ses décisions. Nous avons toujours insisté sur le fait que les problèmes doivent être résolus par la négociation et le dialogue, et nous réaffirmons cette position aujourd’hui.
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