Comment Paris est devenu « Frollywood », une terre d’asile pour les acteurs américains

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La scénariste et réalisatrice française Alice Winocour et les acteurs Louis Garrel, Angelina Jolie et Vincent Lindon, avant la projection du film « Coutures », au cinéma Pathé Palace, à Paris, le 9 février 2026.

Angelina Jolie passe d’une suite à l’autre au Bristol, comme si elle était chez elle dans ce palace parisien pris en sandwich entre Matignon et l’Elysée. Une accolade à Alice Winocour, la réalisatrice française qui l’a fait tourner dans Coutures, en salle depuis le 18 février. Une bise à Charles Gillibert, le producteur de ce drame qui entremêle les déchirures de la mode à celles de l’exil et du cancer, situé dans le Paris cosmopolite de la fashion week.

La vedette américaine n’a que des mots doux pour cette terre d’accueil : « J’en suis à un moment de ma carrière où je me sens mieux comprise en Europe, et en particulier en France, en tant que femme et artiste », confie celle qui a pris des cours de français pour parfaire une partie de ses dialogues. Elle expédie, en quelques phrases, ses ancrages hexagonaux : sa mère, Marcheline Bertrand, qui lui enseigna des « bribes de français » durant l’enfance ; son ex-mari, Brad Pitt, à qui elle a « laissé » un château dans le Midi ; la naissance de ses jumeaux, à Nice. Elle préfère insister sur ce qui compte vraiment à ses yeux : « J’ai le sentiment qu’il y a davantage de moi-même qui ressort, ici. Les discussions me semblent plus profondes et enrichissantes. »

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