
Un passager blessé dans la catastrophe ferroviaire du 18 janvier dans le sud de l’Espagne est mort, vendredi 30 janvier, portant le bilan à 46 morts, ont annoncé les autorités sanitaires régionales. « Une des victimes hospitalisées est décédée » à l’hôpital Reina Sofia de Cordoue, a annoncé une porte-parole du gouvernement régional andalou.
L’accident du 18 janvier en Andalousie avait jeté le doute sur la sécurité des transports ferroviaires en Espagne, deuxième plus grand réseau de trains à grande vitesse au monde après la Chine.
La piste d’une « rupture » d’un rail
Le soir du drame, des voitures d’un train de la compagnie privée Iryo − filiale des Chemins de fer italiens (Trenitalia) − avaient déraillé au niveau de la petite ville d’Adamuz, sur l’axe Madrid-Séville, se déportant sur l’autre voie quelques secondes avant l’arrivée en sens inverse d’un train de la compagnie publique espagnole Renfe, provoquant un choc à plus de 200 kilomètres/heure avec 480 voyageurs à bord des deux rames.
Depuis, les enquêteurs s’affairaient sur les lieux de la tragédie pour en comprendre ses causes exactes, s’orientant pour le moment vers la piste d’une « rupture » d’un rail au niveau d’une soudure qui se serait produite juste avant la catastrophe.




















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