« Nous allons le payer, mais il faut nous débarrasser de ce régime qui nous hait »

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Des Israéliens se réfugient dans un parking à la suite d’une alerte, à Tel-Aviv, 1ᵉʳ mars 2026.

Dans l’abri, au premier sous-sol, de cet immeuble modeste de Tel-Aviv, une poignée d’habitants viennent de se réfugier, dimanche 1er mars, alors que sonnent les alertes prévenant de l’imminence de l’arrivée des missiles iraniens. Une vieille radio hertzienne a été accrochée à un mur pour donner des informations en continu, dans l’hypothèse où les téléphones ne passeraient plus.

La conversation, détendue, porte sur les meilleures façons de monter des dossiers d’assurance pour les appartements abîmés lors des frappes iraniennes sur Tel-Aviv. Mais elle doit s’interrompre parce que les sirènes sonnent à nouveau, indiquant qu’il reste 90 secondes avant l’éventuel impact, et qu’une vingtaine de personnes supplémentaires viennent se serrer, en urgence, dans la pièce, désormais fermée par une impressionnante porte blindée.

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