
« Dans le système actuel, quelque chose est pourri quand on regarde la situation de notre jeunesse. Pour les enfants et les adolescents, quand on parle de réseaux sociaux et quand on y ajoute des chatbots d’intelligence artificielle, cela peut mener à une situation terrible », a estimé, mercredi 18 février, Emmanuel Macron, dans un événement organisé en marge du sommet de l’intelligence artificielle (IA) qui se tient, du lundi 16 au vendredi 20 février, à New Delhi. Le président français appuyait le propos tenu un peu plus tôt dans une conférence organisée par la ministre déléguée chargée de l’IA et du numérique, Anne Le Hénanff, dans le but de promouvoir le thème de la protection de l’enfance, notamment pour les chatbots comme ChatGPT, Gemini, Meta AI, Grok, etc.
« L’adoption massive de l’IA, à une vitesse sans précédent, amène de nouveaux dangers. Nous devons protéger nos enfants dans leurs vies numériques », a expliqué la ministre, faisant un parallèle direct avec la proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans, votée en janvier par l’Assemblée nationale. « Nous allons utiliser la même approche : nous appuyer sur un consensus scientifique », a-t-elle décrit.
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