Donald Trump presse Cuba de conclure « un accord, avant qu’il ne soit trop tard »

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Le président américain, Donald Trump, s’exprime lors d’une réunion avec des dirigeants de l’industrie pétrolière à la Maison Blanche, à Washington, D.C., États-Unis, le 9 janvier 2026.

Donald Trump a exhorté Cuba dimanche à « conclure un accord » sous peine de conséquences non précisées, avertissant que l’afflux de pétrole vénézuélien et d’argent vers La Havane allait désormais s’interrompre.

« Il n’y aura plus ni pétrole ni argent pour Cuba ! Zéro !, a déclaré le président américain sur sa chaîne Truth Social. Je leur conseille vivement de conclure un accord, avant qu’il ne soit trop tard. »

Ses remarques interviennent une semaine après que les forces américaines ont capturé le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro lors d’une opération nocturne à Caracas qui a coûté la vie à des dizaines de membres des forces de sécurité vénézuéliennes et cubaines.

Plus tôt dimanche, Donald Trump a republié sur sa plateforme Truth Social un message de l’utilisateur Cliff Smith, publié le 8 janvier, qui disait : « Marco Rubio sera président de Cuba », accompagné d’un emoji pleurant de rire. Le président américain a accompagné la publication du commentaire suivant : « Cela me paraît très bien ! »

L’utilisateur largement méconnu, décrit dans sa biographie comme un « Californien conservateur », compte moins de 500 abonnés.

« Beaucoup de Cubains sont morts »

Peu après, dans un message publié sur son propre site, Donald Trump a déclaré : « Cuba a vécu pendant de nombreuses années grâce à d’importantes quantités de pétrole et d’argent provenant du Venezuela. En retour, Cuba a fourni des services de sécurité aux deux derniers dictateurs vénézuéliens, mais ce n’est plus le cas ! »

« Beaucoup de Cubains sont morts suite à l’attaque américaine de la semaine dernière, et le Venezuela n’a plus besoin de protection contre les voyous et les extorqueurs qui les ont pris en otage pendant tant d’années », a-t-il poursuivi.

Sous embargo commercial américain, La Havane dépend de plus en plus, depuis 2000, du pétrole vénézuélien, fourni dans le cadre d’un accord conclu avec Hugo Chavez, prédécesseur de Nicolas Maduro.

Le Monde avec AFP



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